Etat de la qualité de l’air pendant la période de confinement

Etat de la qualité de l’air pendant la période de confinement

Les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) ont observé que le confinement a eu un impact positif sur la qualité de l’air .

Elles ont mesuré une baisse des oxydes d’azote (NOx), traceurs de la pollution routière . Cependant, des concentrations en hausse de particules fines ont été détectées par les AASQA dans certains territoires. En effet, dans l’air ambiant, les particules en suspension ne sont pas uniquement rejetées par les pots d’échappement des véhicules mais ont des origines plus variées (industrielles, agricoles, chauffage dont chauffage au bois, chantiers, naturelles (feux, poussières sahariennes, pollens, érosion des sols), etc.) avec également des phénomènes de transfert à large échelle et de réactions chimiques dans l’atmosphère.

 Conseils pour un déconfinement qui préserve la qualité de l’air et sa santé

A la suite du déconfinement prévu dans les prochains jours, la reprise de l’activité peut, selon la météo et l’intensité des sources d’émission, dégrader la qualité de l’air et augmenter l’exposition à la pollution. Mais il est possible de « se déconfiner » en préservant, à la fois, sa santé et la qualité de l’air tout en respectant les mesures barrières et de distanciation physique.

Les bénéfices des transports actifs comme le vélo, la trottinette, la marche…
Les mobilités actives ont plusieurs avantages. Elles favorisent la distanciation physique. Leur usage nécessite un coût financier moindre que la voiture.

Elles permettent de pratiquer une activité physique et de bénéficier de ses impacts positifs : réduction des risques d’apparition des principales pathologies chroniques (tels que le cancer, les maladies cardiovasculaires ou le diabète) et de l’ostéoporose, amélioration de la santé mentale (anxiété, dépression), réduction du risque de surpoids chez l’adulte et l’enfant…
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